Que se cache t'il derrière le mental ?

 

 

 

L’homme a-t’il une identité ? Si oui, l’a-t-il intégré ?

 

Voici la première partie d’un texte visant à faire méditer sur ce qui se cache derrière nos pensées. Un texte assez complexe, peut-être que je devrais commencer avec des sujets plus communs.


Je ne connais pas encore mon audience, à vous de vous exprimer en commentaire si c’est intéressant ou si vous êtes complètement largué.

La première partie est sans réponse, mais je dis ça je dis rien, faites attention à la manière dont vous pensez, elle est peut être manipulée.

 

 

S’il y a bien quelque chose de précieux pour l’homme, précieux et donc extrêmement fragile, c’est son mental.

Le mental est ce qu’on pourrait appeler un monde, qui bien que non palpable ni même observable avec les yeux, possède cependant une réalité qui peut être perçue et sentie.


Personne ne semble savoir ce que c’est qu’une pensée, personne ne peut prouver qu’il pense pourtant c’est bien le cas pour la totalité des êtres humains.

L’homme voit dans sa tête, il entend dans sa tête, il ressent des sentiments, des impressions, il mémorise, il fait entièrement confiance à un contact intérieur dont il ne connait finalement ni d’Eve ni d’Adam.

Qu’est ce que la pensée ? Où se trouve-t-elle ? À l’origine, penser  n’est qu’une impulsion électromagnétique qui se déclenche dans le cerveau à la demande d’un besoin pour effectuer une action.

Il n’y a pas de son dans une pensée originelle, il n’y a pas d’image non plus. Les premiers hommes, si on peut les appeler comme ça, n’agissaient que par réflexe à cette impulsion électromagnétique, le mental fût créer après grâce à la répétition de ces réflexes qui se trouvera être la mémoire.

 L’homme n’a jamais conscience à quel point il est le créateur de son évolution, c’est le développement de cette mémoire qui a donné vie aux premiers langages et à l’intellectualisation de cette simple impulsion.

L’impulsion originelle a alors été maquillée, colorée, polarisée, émotionnalisée.

On a mit des mots sur nos réflexes, on a mit des verbes sur notre identité, je suis, je marche, je respire, je vois, j’analyse, je souffre, je meurs…


Le « moi je » a été utilisé à toutes les sauces, pour un oui ou pour un non, c’est la chose première à laquelle on peut faire confiance, c’est la chose première à laquelle on croit aveuglément.


 Après tant d’années passées à sauvegarder ce que l’homme a développé et à le transmettre à sa descendance, certaines bases n’avaient plus besoin d’être enseignées directement.


La pensée s’est inscrite dans les gênes, une mémoire collective a vu le jour, c'est-à-dire, un système de pensées inculqué génétiquement à l’homme qui le programme pour survivre naturellement à son environnement.


L’homme avait un long crâne et une mâchoire tirée en avant, au fil des siècles plus il raffinait son mental, plus son apparence physique se raffinait car le corps et l’esprit sont une seule et même chose, c’est à ce point là que l’esprit de l’homme est capable de créer son monde, ou plutôt, qu’il est capable de le transformer, selon ce qu’il est.

 

Bien des gens considèrent la mémoire comme quelque chose de fondamental au développement de l’intelligence humaine, comme quelque chose de fondamental dans la vie de tous les jours pour survivre, communiquer, évoluer,  pour instaurer des lois et des principes.


D’autres gens pensent que c’est un cadeau du ciel, que la mémoire permet de se souvenir de notre identité, des morts, des bons souvenirs, etc…


La mémoire joue bien entendu un rôle important, mais qu’est ce que vous connaissez vraiment de cette fonction ? Allez-vous être capable de percevoir et d’admettre qu’elle est aujourd’hui la cause d’une involution permanente chez l’homme ?

 

L’homme ne peut pas vivre sans mémoire, c’est un réflexe biologique naturel que le vivant a développé pour apprendre son environnement, pour cumuler l’expérience de sa progression, entre autre en se souvenant du danger afin de ne pas le réitérer.


Cette mémoire s’est raffinée au fil du temps, l’intellect a vu le jour, les émotions également, l’homme a inventé la poésie, la mémoire est devenue spirituelle, elle est devenue rationnelle et mécanique, elle est devenue la recherche du désir, du bonheur et du bien être.


 Lorsque l’homme a commencé à penser sous forme de mots, sa mémoire a prit une tournure fantomatique. Les traits de personnalité sont alors mémorisés ce qui donne naissance aux entités, des mécanismes inconscients de nous même qui semblent avoir également mémorisés l’instinct de survie du vivant.

 

La mémoire est un mécanisme qui est dépendant de la forme qui a été utilisée pour exprimer une émotion, un sentiment, une pensée.


 La mémoire est dépendante de la pensée qui l’a créée à un point tel que celle-ci fera resurgir indéfiniment la pensée en question dans le mental de l’homme.

 
La mémoire naît d’une fonction purement organique dont la caractéristique est de survivre et de se développer, c’est pour cette raison que le mental sera constamment manipulé par ses bas instincts, par ses dogmes, par ses convictions, par sa propre personnalité.


En effet la mémoire ne se contente pas de sauvegarder comme le fait un disque dur, au même titre qu’une bactérie elle devient autonome et se développe, elle sauvegarde les concepts, les impressions, elle sauvegarde les notions les improvisations etc…


L’homme a eu besoin de sa mémoire pour se souvenir de son intellect, de sa façon de penser logique parce qu’elle fût utile et celle-ci devait être transmise et inscrite dans sa génétique à travers le monde.
Cette mémoire ou plus exactement la partie mécanique de cette mémoire est aujourd’hui son ennemie numéro un.


 Les souffrances émotionnelles sont désormais devenues des entités, on parle de « démons intérieurs » ces entités, perçues comme des fantômes par certains ou comme des mécanismes subconscients par d’autres, existent sur un plan régit par des lois qui ne peuvent faire autrement que de manipuler le mental de l’homme afin d’exister à travers lui.

 

Ces forces se nourrissent des émotions dont elles sont issues, la personne jalouse en l’homme ou la femme engendrera toujours des scénarios imaginaires  d’une situation qui le rend jaloux pour qu’il génère cette émotion de jalousie afin que la mémoire mécanique puisse être alimentée.


Il est extrêmement facile pour ces forces de tourner la pensée de l’homme à leurs guises parce que la pensée est localisée au même endroit, dans ce qu’on appelle l’astral.

L’astral étant qu’une interprétation spirituelle d’une zone du cerveau, mon interprétation personnelle de l’astral n’est pas sensé établir de lien avec l’interprétation naïve collective de celle-ci.


Il est nécessaire « d’inventer » cette interprétation pour pouvoir étudier le phénomène en dehors.

 

L’homme n’a pas idée à quel point ses pensées quotidiennes ne viennent pas de lui, il n’a pas idée des forces involutives, des forces anti-homme qui constituent la grande majorité de ses pensées et de sa personnalité.

 

Le niveau de domination que les plans invisibles ont sur l’homme est entrain d’atteindre son apogée à notre époque actuelle…

 

 

A suivre.


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